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Quand les pensions s´enflamment et que les plaies sont ouvertes, la jeunesse se condamne et très peux sonnent l´alerte. Dans un bled perdu,
un quartier venu de nulle part; des chômeurs et des cocus se retrouvent dans un bar. Ça parle mal, ça devient normal de ne pas aimer l´arabe ou le marginal après quelques verres ingurgités;
la misère humaine en premier volet. Marre d´être volé, d´avoir une vie sacrifiée, pourtant ce sont eux les premiers à être violents devant un match à la télé; à violer la jeune qui pourrait être
leur fille ainée. Odeur de pastis, sciure pourrie parterre; que doit voir un fils quand on a honte d´avoir un père. Couleur rouge sanguin du vice, pas une femme mais une mère! Certains travaillent
pour la police, depuis qu´il y a le cellulaire.
Refrain: ça vas pas, ça vas pas. De ton autodestruction il faut que tout le monde en profite. Quand tu parles, tu montes le son,
tu baves et tu t´excites.
Il est vrai que j´ai déjà eu envie de cogner un de ces fachos bourrés, ces frustrés de la vie qui vivent toujours dans le passé. Et si je l´ai déjà fait
je me garde de le raconter car au fond de moi ça ne m’a jamais rien apporté. La plus part sont mythomanes, trop d´histoires dans le journal; ils ont tous connus 36 mille femmes
mais chez eux c´est la panne. Ils ont tout compris à la vie et rien ne les surprend, plus, il n´y a que les cons qui ne changent pas d´avis surtout quand ils ont bu. Je ressens de la pitié
mais de la haine avant tout. Ce ne sont pas eux qui vont voter, le terme citoyen devient flou. Leur indifférence m´exaspère, leurs propos me révoltent; et si je désespère
c´est parfois de leur faute.
Refrain:
Ils négligent et s´obstinent, le racisme et en hausse. Informations médiatiques minimes, des victimes dans des fosses. Tu lis les journaux
seulement pour les faits divers et le loto. Pour voir qui on enterre, ceux qu´on enferme dans des cachots. La négligence de certains provoque la souffrance d´autres et ces bandes de crétins,
je m´en moque sur quelques notes. Ce sont ceux qui battent leurs femmes et les font culpabiliser. Les tortures au fond de l´âme, le prix est cher payé.
"Tu vois ce que je suis obliger de faire, par ta faute mon bébé. Tu ne peux pas me satisfaire si tu ne fais que m´énerver". Poings et coups de colère, les enfants à côté;
le temps d´un éclair, le foyer est cher brisé.
Refrain:
Tu me répugnes, toi le pilier de bar et si t´as perdu ta femme, tu finiras clochard ou tricard.
Ne compte pas sur moi pour te dépanner, c´est pas une pièce de monnaie qui pourra t´épargner. T´es ridicule, je peux te le dire. Avec tes potes tu te prends pour Hercule,
pour le moment laisse-moi rire. Tu râles, tu te répètes, violence verbale, tu t´entêtes. T´es devenu anormal par les verres que tu t´injectes. Si t´es triste, que la honte s´empare de toi;
l´alcool à l´anis résoudra tout ca. Toujours dans les coulisses, tu es une star du pastaga. Puis, les matins tu pisses et ça vas pas.
Refrain
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